Rencontres des 15 et 16 juin 2018

couverture livret 2018 (optimisé)

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Compte rendu assemblée générale du 17 janvier 2017

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compte-rendu de l’assemblée générale de l’association culturelle du personnel du centre hospitalier François Tosquelles de St Alban du 17 janvier 2017

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”Rapport moral pour l’année 2015 de l’association culturelle du personnel du centre hospitalier François Tosquelles de St Alban”

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Chers amis et adhérents,

Voici venu le temps de l’Assemblé Générale.
Entre histoire, présence et devenir, il est de notre temps, imprégné d’experts et de techniciens, de rappeler les valeurs fondamentales de votre Association Culturelle du Personnel.
Votre ACP propose un espace de réflexion concernant l’activité en soin psychiatrique. Cet espace se veut fonctionner comme une courroie de transmission, faite de matière souple qu’est la pensée, afin de lier, de transmettre un mouvement. Des réunions mensuelles sont donc ouvertes à tous les adhérents, afin de mettre en débat ce qu’il en est de notre quotidien de soignant, de cuisinier, d’agent technique, d’administratif…de manière à en dégager des problématiques à même d’œuvrer dans l’intérêt général de notre hôpital affilié au service public de soin psychiatrique. Certains d’entre vous,membres de l’ACP, participent à ces réunions.
Les comptes rendus sont désormais diffusés par mail pour ceux qui le souhaitent.
Cette mise circulation de la parole est souvent taxée à tort, d’activité politique.
Votre ACP, ne s’inscrit pas dans la politique, ce n’est en aucun cas son intention, elle s’inscrit dans le politique au sens où elle a une fonction d’alerte sur les enjeux de société impactant particulièrement les plus faibles.
Le socle sur lequel votre ACP s’est construite, noue d’une part une certaine conception de la folie « en tant que phénomène humain » (F.Tosquelles) et d’autre part, l’analyse du traitement social qui lui est réservé.
Cette approche peut être imputée de « passéiste » mais l’Histoire est une donnée fondamentale que soutient votre ACP à travers une certaine culture du soin psychiatrique.
Sans promouvoir nullement un quelconque « paradis perdu », elle procure un sentiment de continuité qui permet de décliner ce qu’il en est de notre travail de désaliénation, dans une articulation permanente à la différence de l’autre, indissociable de l’institution dans le sens où cette dernière « n’est pas au-dessus des pratiques mais à l’intérieur »; alors même que les réponses les plus répandues à ce jour, sont les contentions chimiques ou physiques et les chambres d’isolement. Ce constat, n’épargne en rien l’administration qui devradorénavant rendre compte dans un rapport annuel, de la pratique de placement en chambre d’isolement et de contentions (LOI n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé , article 72 « L’établissement établit annuellement un rapport rendant compte des pratiques d’admission en chambre d’isolement et de contention, la politique définie pour limiter le recours à ces pratiques et l’évaluation de sa mise en œuvre. Ce rapport est transmis pour avis à la commission des usagers prévue à l’article L. 1112-3 et au conseil de surveillance prévu à l’article L. 6143-1. ») et qui se voit traiter des « évènements indésirables » concernant des patients agités.
En effet, l’ensemble du personnel de l’hôpital quel que soit son statut, son rôle ou sa fonction ; quel que soit le service dans lequel il a été affecté (cuisine, garage, blanchisserie, soin, administration…) devrait pouvoir décliner par lui-même son désir de soignant, sans aucune autre contrainte que celle de la transversalité.
Pourtant, une attachée de direction démissionne du bureau de l’ACP.
Cette démission fait suite à un propos tenu au plus haut niveau, comme quoi, il semblait incompatible d’être à la fois attachée de direction et membre du bureau de l’ACP.Sous réserve
Cette notion de transversalité ne semble pas être une démarche naturelle. Cette mise en relation de personnes appartenant à différents services, comme autant de passerelles créées, coopèrent pourtant, de la mise en œuvre d’objectifs communs.
Une institution psychiatrique a pour particularité d’accueillir la pathologie psychique (en général grave) ; appelée aussi maladie mentale, handicap psychique…en un mot : la folie.
-Vocablesémantique qui a au moins le mérite de ne pas être connoté qu’à la négative-. Dans ces institutions, est-il encore possible, aujourd’hui, d’ignorer que cet accueil a des répercussions sur les personnes y travaillant et sur le fonctionnement collectif ?Et inversement,est-il encore possible aujourd’hui d’ignorer que le système hiérarchisé, la dynamique du groupe des soignants, ont des effets (positifs et négatifs) sur les patients ? C’est ce fonctionnement interactif, que nous éprouvons au quotidien, qui nous fait dire que l’institution ne peut pas être considérée comme un simple contenant neutre, dans lequel aurait lieu le soin.
Elle a un impact sur la qualité des soins.

Cette qualité affichée par tous, ne recouvre-t-elle pas aussi la formation ?
Car le seul matériel dont nous disposons en psychiatrie est, sans nul doute : la formation.
Inscrite au cœur des statuts de votre ACP, elle défend un matériel psychique pour effectuer un soin psychique.
Matériel qui ne prend donc pas la forme d’une seringue ou d’un protocole mais bel et bien la forme d’une rencontre, d’une relation, du symbolique…
C’est à partir de ce principe fondamental, que l’Association inscrit dans l’article premier de ses statuts, son but, qui est de « grouper le personnel de l’hôpital de St Alban désireux de contribuer à sa formation continue, permanente, culturelle et professionnelle. », afin de préserver la richesse encore existante de nos pratiques.
La Commission Formation de l’hôpital jusqu’alors unique en son genre car tripartite, était constituée de 3 membres de l’administration, 3 représentants syndicaux, 3 membres de l’Association Culturelle du Personnel présents pour avis consultatif.
Ce dispositif permettait de créer une dynamique de réflexion commune sur des questions transversales et posait la question de l’hégémonie des modèles qui aujourd’hui nous sont proposés en termes de formation.
Au cours de l’année votre ACP n’a plus été invitée aux commissions formation.
Mr le Directeur indique lors de notre dernière rencontre que cette décision émanant d’un CTE (pour lequel le compte-rendu n’a toujours pas été affiché -comme tous les autres-) lui appartient, faisant référence à la loi HPST du 21 juillet 2009 qui décline entre autre, une refonte de la gouvernance hospitalière, incluant un renforcement du rôle du directeur.
Il n’empêche que nous soutenons l’hypothèse que la manière dont nous nous formons est un panorama reflétant le rapport que nous entretenons avec la folie.
Ceci n’escamote en rien, toutes ces questions auxquelles personne ne répond jamais : comment nos demandes une fois collectées sont-elles traitées ; pourquoi certaines d’entre elles ne passent pas par la case commission ? Et puis que deviennent nos demandes ; où sont-elles répertoriées, quel compte-rendu avons-nous de ce traitement ? Quelle part du budget formation est accordée à l’administration, quel rapport entretient-elle avec la folie ?….

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En paix, fée ce kilt met … euh, en mai, fais ce qu’il te plaît! Bon, en mai paraît « La dyslexie-dysorthographie » par Paul Marciano

La dyslexie-dysorthographieDys Marciano

Un point de vue psychodynamique

Paul Marciano – Avec une préface de Albert Ciccone

• ÉDITIONS IN PRESS • Collection Ouvertures psy

Un nombre sans cesse croissant d’enfants consulte pour dyslexie-dysorthographie. Mais s’agit-il toujours de cette pathologie ? Sous cette appellation générique n’a-t-on pas tendance à réunir toute une série de difficultés scolaires qui relèvent en fait de mécanismes bien différents ?

Pédopsychiatre, docteur en psychologie clinique, fort d’une longue expérience hospitalière, Paul Marciano ouvre avec ce livre une réflexion novatrice. Constatant d’une part la prédominance des théories fondées sur la génétique, et d’autre part la prévalence des méthodes rééducatives, il propose une autre approche : la psychodynamique, inspirée par la psychanalyse.

Pour certains enfants, la lecture et l’écriture constituent un « médium » à haute teneur symbolique ; véritable caisse de résonance des tourments de leur monde interne. L’enfant peut, grâce à ce support, rendre encore plus « lisible » et ostensible sa détresse.

La dyslexie-dysorthographie serait un symptôme, un mécanisme de défense, une mise au jour des conflits internes… une façon manifeste de dire son inquiétude quant à sa place. La cure s’envisagerait alors comme un cheminement pour tenter de dénouer l’écheveau de ces sens latents.

L’auteur : Paul MARCIANO est pédopsychiatre, docteur en psychologie clinique, médecin honoraire des hôpitaux, auteur ou directeur de nombreux ouvrages dont notamment L’Amour maternel, Conjugalité et Parentalité, La Périnatalité, L’Accession de l’enfant à la connaissance

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Psychothérapie institutionnelle ?

Vous êtes sur le site des Rencontres de Saint Alban.

Ce qui nous y rassemble c’est la psychothérapie institutionnelle dans une pratique ouverte sur le monde. Et ces deux journées de rencontres, de réflexion et d’échanges, les 3èmes vendredi et samedi du mois de juin, à Saint Alban sur Limagnole, en Lozère. Là ou ailleurs, mais là ces jours-là.

Comment  rester éveillé, ouvert, disponible à penser, désireux de travailler, garder cet esprit que nous sentons souffler lors des Rencontres de Saint Alban? Cette question, que nous nous posons régulièrement, nous l’entendons de plus en plus s’exprimer lors des Rencontres.

Comment ouvrir le travail du collectif Rencontres entre chaque édition de celles-ci à toutes celles et tous ceux qui souhaitent poursuivre leur chemin dans ce mouvement, et l’enrichir des praxis diverses de façon encore plus féconde lors de ces deux jours de Rencontres?

Un site permettant d’informer certes, mais aussi de recueillir les réactions, les échanges, les associations libres de ceux qui trouvent un intérêt à ce mouvement?

Peut-être. On va voir.

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